Archive pour septembre 2009

Prévention du suicide …

11 septembre 2009

[AppyNews] Chaque 10 septembre est célébrée la journée mondiale de prévention du suicide. Petit tour d’horizon à ce sujet des pages vues sur la toile.

Monsieur Brian Mishara, Président de l’Association internationale pour la prévention du suicide (AIPS), rappelle dans la conférence de presse qu’il a donné à l’occasion de la journée « qu’un plus grand nombre de personnes se donnaient la mort chaque année, et que leur nombre était supérieur à celui des personnes qui perdent la vie du fait de guerres, d’attentats terroristes et d’homicides. » (lire l’ensemble du résumé de la conférence de presse). En France, le nombre de suicides a continué à baisser, mais on observe toujours des taux élevés chez les hommes de 45 à 54 ans et le vieillards. (lire l’article) On lira à ce sujet avec beaucoup d’intérêt les derniers travaux de la DREES, publié dans le numéro 702 de la revue Etudes et Résultats : La mortalité par suicide en France en 2006. (lire le document de la DREES) Enfin, alors qu’un nouveau drame chez France Telecom vient de relancer le débat sur « suicide au travail », on signalera la publication d’une bande dessinée pour « tenter de prévenir le suicide au travail ». (lire la présentation de la BD)

Les délais d’attente en psychiatrie : une fatalité ?

11 septembre 2009

[AppyNews] La Mission d’Appui en Santé Mentale vient de publier le numéro 79 de sa revue Pluriels. Le thème de ce numéro est la réduction des délais d’attente en psychiatrie : « [...] Ce numéro de Pluriels, après d’autres, a donc une prétention très ambitieuse : présenter et faire connaitre des équipes qui ont réfléchi et mis en place des modes d’organisation différents et qui semblent satisfaire davantage les professionnels et les utilisateurs, soit unilatéralement, soit à partir des travaux de la MeaH, et présenter des travaux de réflexion plus large sur cette question ». Extrait de l’éditorial. Vous pouvez consulter le numéro 79 en cliquant ici.

5èmes Rencontres de neurologie comportementale

11 septembre 2009

[AppyNews] Le jeudi 4 février 2010, BCA avec le Professeur Bruno DUBOIS (Paris) et le Pr François MAUGUIERE ( Lyon) organisent les 5èmes Rencontres de Neurologie Comportementale. L’objectif de cette journée est d’informer les neurologues, psychiatres, psychologues intéressés sur les données récentes issues des neurosciences, en particulier des neurosciences cognitives, au travers d’exposés dans le domaine de la neuropsychologie, des neurosciences cognitives et de la neurologie comportementale.
Vous retrouverez toutes les informations (inscriptions, programme, accès… ) sur le site du colloque en cliquant ici.

Les enfants à haut potentiel

11 septembre 2009

[AppyNews] L’association européenne « ECHA », regroupement d’enseignants et de psychologues européens spécialistes des enfants à haut potentiel, organise le 7-8-9 juillet 2010 leur 12ème conférence internationale. Elle se déroulera à Boulogne-Billancourt dans les locaux de l’Institut de Psychologie (Université Paris Descartes), très facilement accessible en métro, à 20 minutes du centre de Paris. Cette manifestation a lieu tous les deux ans, elle a pour objectif d’exposer les dernières recherches sur les enfants à haut potentiel et de présenter différentes expériences menées dans le champ de l’éducation des enfants à haut potentiel. La conférence sera organisée en anglais et en français.

1er octobre 2009 : Appel à communications (individuelles ou collectives)
15 octobre 2009 : Ouverture des inscriptions
28 février 2010 : Date limite de soumission des propositions collectives et individuelles.
30 mars 2010 : Confirmation d’acceptation des propositions individuelles et collectives.
20 avril 2010 : Date limite pour la réception des résumés corrigés
30 avril 2010 : Fin des inscriptions au tarif préférentiel
30 mai 2010 : Diffusion du programme définitif
6 juillet 2010 : Ateliers thématiques
7-8-9 juillet 2010 : Conférence

Vous pouvez retrouver toutes les informations pratiques (calendrier d’inscription et de soumissions de communications, hébergement, événements conviviaux, etc.) sur le site du colloque en cliquant ici.

L’organisation du colloque en France est assurée par une équipe de recherche de l’Université Paris Descartes. Vous pouvez les découvrir en vous rendant sur leur site, cliquer ici.

Psychothérapie et société

8 septembre 2009

[AppyNews] Françoise Champion (dir.), Psychothérapie et société, Paris, Armand Colin, 2008, coll. « sociétales », 334 pages, 24 euros, recension écrite par notre collègue Lionel Fouré.

Le titre de l’ouvrage dirigé par Françoise Champion semble vouloir témoigner, du fait même de sa sobriété et de son imprécision, de l’ambition qui l’anime : faire le point sur un dossier complexe qui, ces dernières années, a donné lieu à des polémiques scientifiques et politiques que les médias généralistes ont volontiers relayées. Non pas « psychothérapie et individu », donc, mais bien « psychothérapie et société », soit l’ensemble des questions sociales qui ont trait aux prises en charge de la souffrance psychologique.
Livre de sciences sociales, cet ouvrage collectif rassemble des contributions de chercheurs venus de disciplines diverses, mais qui sont pour la plupart affiliés au CESAMES. Son contexte de rédaction, pour le dire rapidement, est celui des débats législatifs qui ont présidé à la réglementation de l’exercice de la psychothérapie, et qui ont agité le monde des professionnels de la santé mentale – psychiatres, psychanalystes et psychologues en tête. En soi, il s’agissait là d’une raison suffisante pour entreprendre un « état des lieux » de la question, comme l’indique Françoise Champion. Qui sont les psychothérapeutes ? Quel type de formation ont-ils suivi ? Quelles positions les « psy » ont-ils tenu à l’égard de l’instauration d’un registre national des psychothérapeutes ? Il y avait là matière à examen, tant les identités professionnelles des protagonistes, guère affirmées sur le plan des compétences et des formations reçues en matière de psychothérapie, se sont trouvées à cette occasion radicalement interpellées, comme le montrent trois contributions, qui retracent à partir des années 1950 les luttes de pouvoir entre corporations (chapitre I), interrogent l’absence étonnante de tout critère de formation à la psychothérapie dans la réglementation adoptée en France (chapitre II), et examinent enfin pourquoi la Direction générale de la Santé a retenu en avril 2002 la définition médicale des psychothérapies, au grand damne des psychothérapeutes qui ne sont ni psychiatres, ni psychologues et ni psychanalystes (chapitre III).
De même, du côté des usagers cette fois, les raisons de mener l’enquête ne manquaient pas : qui a recours aux psychothérapies ? Quels sont les motifs de consultation ? Quelles conceptions les usagers se font-ils de leur mal-être et de la psychothérapie qu’ils ont suivie ? L’ouvrage apporte à toutes ces questions des réponses précises, grâce à deux études complémentaires (2ème partie). La première, quantitative, fait la synthèse de cinq enquêtes relativement récentes, puisque la plus ancienne date de 1999. Le recours au soin spécialisé en santé mentale dans la population française y est examiné en fonction des facteurs sociodémographiques classiques (sexe, âge, CSP, niveau de diplôme, régions d’habitation…), mais aussi sur la base des motifs de consultation ou des professionnels ayant conduit les psychothérapies. La seconde, qui repose sur une méthodologie de type Grounded theory, est quant à elle qualitative : les entretiens menés s’intéressent plus particulièrement à la manière dont les usagers parlent de leur psychothérapie, à la façon dont ils caractérisent leur souffrance, à la conception qu’ils se font de l’autonomie.
Mais il fallait aller plus loin. Psychothérapie et société prolonge l’enquête en tentant d’appréhender positivement les mutations qui affectent aujourd’hui le « champ psy », et qui obligent à substituer au paradigme de la maladie mentale, celui de la santé mentale. Car désormais, les souffrances même dites « normales » d’un point de vue psychopathologique ou médical, demandent elles aussi à être prises en charge. Les « reconfigurations en cours » (5ème partie) que cela entraîne sont du coup ici examinées à partir de deux types de phénomènes sociaux. Celui tout d’abord de l’inflation croissante des troubles qui font l’objet de soins, entraînant inévitablement la dilution de la spécificité de l’acte psychothérapique dans le fourre-tout de l’aide et du soutien psychologiques, comme le montre une enquête de terrain menée dans un réseau de santé mentale pour adolescents (chapitre XII). Celui ensuite du glissement d’une partie des psychothérapies vers le domaine nébuleux de « l’existentiel », terre d’élection de Psychologie magazine qui favorise l’émergence d’un « marché » du bien-vivre pour mieux en hiérarchiser l’offre (chapitre XIII).
Double mouvement, donc, qui a ses déterminants sociologiques, mais qui ne s’y réduit pas, comme le montre savamment Psychothérapie et société. Car il faut souligner fortement ceci : cet ouvrage présente le remarquable intérêt de proposer une lecture sociologique des prises en charge psychothérapiques informée par l’histoire et l’épistémologie. Contrairement par conséquent à ce qu’on aurait pu craindre, il ne fait pas l’impasse sur les problèmes de fond qui déterminent les transformations que connaît le « champ psy ». L’opposition des thérapies cognitivo-comportementales et de la psychanalyse occupant à cet égard une place centrale, plusieurs textes s’emploient à éclairer la genèse et la signification de ces « guerres du sujet » (3ème partie). Au cœur de cette bataille, un enjeu épistémologique de taille savamment explicité (chapitre VIII) : celui de la naturalisation de l’intentionnalité et de la désémantisation des symptômes mentaux prôné par les neurosciences, qui font dire (ou permettent de dire) au patient que c’est son cerveau qui est en cause, et non « lui ». Dans un autre registre que celui des troubles obsessionnels compulsifs, une autre contribution montre comment les associations de parents ont réussi à modifier les représentations de l’autisme et sont parvenus à imposer des méthodes de rééducation de type comportemental censées augmenter les capacités et habiletés sociales (chapitre VII). Les usagers ne sont pas de simples spectateurs des changements qui affectent les conceptions et les prises en charge des problèmes psychiques : ils en sont devenus l’un des acteurs principaux.
Ces « guerres du sujet », où s’opposent l’être corporel et cérébral à l’homme socialisé et parlant, ont évidemment un champ de bataille privilégié, celui de l’évaluation de l’efficacité comparée des psychothérapies (4ème partie). Les données initiales du problème, portant sur l’apparition de ce cadre inédit d’expertise qu’est l’« évaluation clinique standardisée », sont ici resituées dans le contexte plus général d’une clinique qui, à partir des années 1950, commence à être instituée en objet de recherche (chapitre X). Porté par la logique de la « médecine des preuves » qui vise à déterminer la rationalité de la pratique clinique, le modèle expérimental s’étend dans les années 1980 à la psychothérapie qui se voit dès lors soumise à un comparatisme statistique reposant sur une mesure de l’intensité morbide idéalement ajustée aux approches comportementales. Avec un inconvénient de taille, cependant : c’est qu’en appliquant le modèle des essais cliniques randomisés, l’étude des conséquences de l’intervention thérapeutique neutralise en réalité l’interaction du clinicien et du patient, dont tout laisse penser qu’elle en est le moteur ! Ce qui revient paradoxalement, en somme, à déterminer le rendement d’une psychothérapie au moyen d’une méthode qui est censée en neutraliser l’impact… L’évaluation des psychothérapies ne demande-t-elle donc pas à être elle-même évaluée ? Parce qu’il y a loin entre les techniques évaluées et la pratique clinique effective de la majorité des thérapeutes, la méthodologie des essais cliniques randomisés est aujourd’hui légitimement contestée, et la « révolution en cours » (chapitre XI) devrait mener de la pratique basée sur la preuve à la preuve basée sur la pratique, accordant enfin la primauté aux spécificités des patients et aux pratiques effectives des thérapeutes. On ne saurait s’en plaindre…
Que montre finalement la sociologie des pratiques psychothérapiques et de la souffrance psychique proposée  dans Psychothérapie et société, si ce n’est que le champ de la santé mentale est un révélateur ? En se demandant comment les pratiques de prises en charge se transforment, en s’interrogeant sur les représentations sociales de l’individu et de la souffrance psychique qui les accompagnent, cet ouvrage collectif donne à voir, au fil des textes, la manière dont les disputes épistémologiques savantes s’articulent aux normes de la subjectivité morale et de l’individualisation des sociétés post-disciplinaires. Elle fait en définitive apparaître, dans « une perspective anthropologique » (6ème partie), la transformation des idéaux de la responsabilité qui affecte les sociétés de l’autonomie généralisée, celles où chacun est invité à prendre en main son destin.
La raison d’être de ce livre de sciences sociales est donc profonde, car il ne s’agit pas seulement de combler un manque patent de connaissances empiriques concernant l’histoire et la situation de la psychothérapie. L’idée forte qui l’oriente, c’est que la psychothérapie est un fait social qui permet d’appréhender un état de l’esprit commun d’une société. Plus précisément encore : si l’on demande en quoi la pathologie mentale et le type de prise en charge qu’elle appelle est une question pour la sociologie, il faut répondre que c’est le point d’appui idéal pour une anthropologie de l’individualisme. La psychothérapie est donc ici promue, comme elle l’avait déjà été par des sociologues dans les années 1970, au rang d’objet privilégié pour clarifier la question confuse de l’individu : domaine d’élection des analyses et des représentations de l’individualisme, la santé mentale s’offre comme un point de repère majeur d’une construction sociale de l’individualité vectorisée par le travail sur soi. L’ouvrage coordonné par Françoise Champion et proposé par Alain Ehrenberg, parce qu’il en prend acte, constitue indiscutablement une référence en la matière, grâce à l’examen circonstancié de la façon dont la psychothérapie trouve à s’institutionnaliser.

Concernant le même ouvrage, vous pouvez lire la recension écrite par Hervé Guillemain, en cliquant ici.

Effets et conséquences du suicide sur l’entourage

8 septembre 2009

[AppyNews] Une audition publique intitulée : Effets et conséquences du suicide sur l’entourage : modalités d’aide et de soutien, organisée par la Fédération Française de Psychiatrie se déroulera le 25 et 26 novembre 2009, Espace Reuilly, à Paris (75012). Cette manifestation est organisée avec le soutien de la Direction Générale de la Santé et les sociétés partenaires suivantes :

La Direction des Établissements Pénitentiaires
La Société Française de Santé Publique
Le Groupement d’Études et de Prévention du Suicide
L’Union Nationale pour la Prévention du Suicide
L’Ecole des Parents et Éducateurs Ile de France
L’association Phare Enfants Parents
La Fédération Européenne Vivre son deuil
Avec le soutien des services d’Action Sociale de : Groupe Ag2r, Agrica, Ircem, Macif Prévention, Groupe Malakoff Mederic, Groupe Mornay, Ocirp, Réunica Bayard.

« Cette audition publique [...] vise à faire connaitre ce deuil, à préciser ses particularités, surtout à recenser les possibilités d’aide existant actuellement et celles qui doivent être utilement proposées ». Extrait de la plaquette de présentation.

Programme et modalités d’inscription, cliquer ici.

8ème rencontre de l’association Paradoxes

7 septembre 2009

[AppyNews] L’association Paradoxes, association créée pour promouvoir la thérapie brève, dont tout particulièrement le modèle systémique de l’école de Palo Alto, organise une journée de rencontres, le samedi 10 octobre 2009, Espace Cléry, 17 rue de Cléry 75002 Paris.

Programme

Matin (à partir de 9h30)

Le modèle de Palo Alto est-il vraiment utile pour la conduite du changement organisationnel ?
Quelques pistes de réflexion autour d’un retour d’expérience.
Alexandre Guillard, consultant

Stratégie et coévolution dans la relation thérapeutique.
On ne peut y arriver en n’y pensant pas; on ne peut y arriver en y pensant !
Jean-Jacques Wittezaele, psychologue

Pause café-croissants

Palo Alto « live » – Démonstration in vivo du Dr Irène Bouaziz

Pause déjeuner (buffet sur place)

Après-midi (à partir de 14h30)

Farandole de témoignages de praticiens.
Mini présentations d’interventions par des consultants et des thérapeutes.

Comment échouer dans la position basse à force de vouloir être antipsychiatre.
Francis Paumier, psychiatre

Pause café-croissants

Le coaching d’équipe sous l’influence du modèle de Palo Alto. Partage et échanges.
Laurence Moryoussef, coach

Inscription : demander un bulletin d’inscription par e-mail à contact@paradoxes.asso.fr

Tarifs d’inscription (déjeuner buffet sur place inclus)

Adhérents: 75 euros
Non adhérents: 135 euros
Adhésion annuelle (valable jusqu’en septembre 2010): 60 euros

Autisme et Prosodie : Quelles implications possibles ?

7 septembre 2009

Atelier PPIRSTEC n°8
Autisme et Prosodie : Quelles implications possibles ?


Vendredi 2 octobre 2009
Amphi D – Faculté de Médecine – CHU Pitié-Salpêtrière
91 Bd de l’Hôpital – 75013 PARIS

Matinée sous la présidence de J. Nadel, Paris
8h30 Accueil des participants
9h00 D. Cohen, M. Chetouani, Paris
 Introduction
9h15 A. Esposito, Napoli
Emotion et prosodie : le point de vue de l’Ingénieur
10h00 Pause
10h15 Table ronde : Incitation prosodique maternelle au cours du développement du bébé à devenir autistique
Discutant : S. Tordjman, Rennes
F. Muratori, F. Apicella, Pisa
 Premiers signes d’autisme à partir de l’étude des films familiaux
A. Mahdhaoui, M. Chetouani, Paris
Reconnaissance automatisée du Motherese,méthodologie et performance
R. Cassel, C. Saint-Georges, M.-C. Laznik, D. Cohen, Paris
Le Motherese et l’installation de l’autisme dans les films familiaux
11h30 E. Devouche, Paris
M. Gratier, Paris
Le jeu de coucou chez des bébés de 6 mois à devenir autistique
12h00 Déjeuner
Après-midi sous la présidence de M. Milgram, Paris
14h00 N. Georgieff, Lyon Traitement émotionnel, cognition sociale et Autisme
15h00 Table ronde : Les enfants TED transmettent-ils leurs émotions à travers leur voix ? Discutant J.M. Guilé, Paris
C. Bursztejn, Strasbourg
Autisme/TED-nos/Dysharmonie
F. Ringeval, M. Chetouani, Paris
Reconnaissance des émotions à partir d’indicesprosodiques : méthodologie et performance
L. Robel, J. Demouy, D. Chauvin,
M. Plaza, D. Cohen, Paris
Autisme, dysphasie, dysharmonie, sont-ils semblables au plan de la prosodie ?
16h15 Conclusion
 

Journée gratuite dans la limite des places disponibles

INSCRIPTION OBLIGATOIRE – Uniquement par e-mail à isabelle.babilaere@psl.aphp.fr en précisant vos coordonnées (nom, prénom, fonction, adresse e-mail)

Isabelle Babilaere
Secrétariat du Pr. David Cohen
Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent
Groupe Hospitalier Pitié-Salpétrière
Tél : 01 42 16 23 51

Adolescents et jeunes adultes : vivre pendant et après un cancer

7 septembre 2009

[AppyNews] Le jeudi 5 novembre et le vendredi 6 novembre, la Société Française de Psycho-Oncologie organise son 26ème congrès à Montpellier.

Laurent Lemaitre, psychologue au CHRU de Montpellier et Etienne Seigneur, psychiatre à l’Institut Curie de Paris, président ce congrès,

« [...] Ce congrès doit enrichir nos représentations de ce que vivent les adolescents et les jeunes adultes atteints de cancer pour optimiser nos pratiques de soins, pour anticiper et minimiser les effets secondaires de la maladie et des traitements, pour prévenir les conséquences à moyen et long terme sur des sujets en devenir. » Extrait de l’éditorial des présidents du congrès.

Toutes les informations en cliquant ici.

Cycle de conférences : Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

4 septembre 2009

[AppyNews] L’Université populaire du quai Branly, cycle de conférences.

Apostrophe : Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Animé par Catherine Clément

Jeudi 1er octobre 2009 à 18h30

Un individu seul est-il possible ? par Roland Jouvent

Jeudi 15 octobre 2009 à 18h30

La manipulation mentale par Alain Berthoz

Jeudi 5 novembre 2009 à 18h30

Empathie, tolérance et pitié par Bérangère Thirioux

Jeudi 19 novembre 2009 18h30

L’identité par Alain Berthoz

Toutes les informations en cliquant ici